La communication de Chakib Khelil, dérange-t-elle ?

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De nombreux médias algériens, de l’hexagone et transalpins suivent de près les sorties médiatique de l’ancien ministre algérien de l’Energie et ses analyses audiovisuelles sur les réseaux sociaux.

Faisant front à une communication à sens unique, dirigée par des cercles et officines étrangères, ayant des tentacules influentes en Algérie, Chakib Khelil, a réussi en un laps de temps très court, à inverser la vapeur des préjugés et des accusations qui ont touché son passage à la tête d’un ministère stratégique en Algérie, et sa personne, où la surenchère commercialisée par ses détracteurs tournaient autour de son passeport, où ses visites aux zaouias, comme si la visite des zaouias algériennes, était un péché, sachant que certains de ses opposants n’ont d’appartenance que pour certains référents et confréries religieuses.

Certains médias, jouant le relais pour certaines officines lui reprochaient son usage des technologies nouvelles de la communication et ses justes appréciations sur le développement que connaît le marché international de l’énergie, et sa vision géostratégique, pour permettre à l’Algérie, son pays de sortir de la dépendance vis-à-vis des hydrocarbures.

D’ailleurs, il est évident que ses plaidoiries pour libérer les initiatives du joug de l’assistanat, et du fatalisme, dérange beaucoup de personnes, dont les rentiers, les obscurantistes, et les promoteurs de la culture de la résignation, qui inculquent aux algériens, le désespoir, et le défaitisme, dont un monde qui ne pardonne pas les échecs, et qui ne se construit pas avec ceux qui n’ont pas de projections vers l’avenir.