Migrants africains: Messahel soutient Ouyahia

41

Le Chef de la diplomatie algérienne, Abdelkader Messahel, n’est pas allé par mille chemins pour confirmer les déclarations d’Ahmed Ouyahia, directeur du cabinet de la présidence de la République, au sujet des migrants africains,dont les propos ont suscité un tollé, au sein des ONG, nationales et internationales, et des partis politiques algériens.
Pour Abdelkader Messahel, le flux des migrants africains, en nette progression ces derniers temps, représente une menace pour la sécurité du pays, allusion à une région limitrophe de l’Algérie, où pullulent les groupes terroristes.
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika avait tiré la sonnette d’alarme, en déclarant à ses homologues africains, à l’occasion du dernier sommet de l’Union Africaine UA, que 5000 terroristes africains activent au sein des groupes terroristes qui menacent l’Afrique du Nord et la région du Sahel.
Certains pensaient qu’Ahmed Ouyahia, s’est tiré une balle dans le pied et signé sa mort politique, mais en réalité, il s’agissait d’une nouvelle approche politique du pays, allant dans le sens de réguler la présence des ressortissants africains, sans la subir, et par voie de conséquence, une réponse aux dirigeants africains aliénés à la France, comme ceux du Mali, Niger, Tchad, et Cameroun, qui se sont réunis dernièrement à Bamako, dans le but d’éviter d’associer l’Algérie, aux solutions des problèmes qu’affrontent les pays africains voisins.
Messahel, a mis l’accent sur les liens entre les réseaux de passeurs de migrants, le terrorisme, de trafic de drogue, et de contrebande