Médias algériens: la filière étrangère

L’arrestation du journaliste et correspondant de la BBC, à Alger, Said Chitour, et son incarcération à la prison d’El Harrach, pour ses soupçons sur espionnage au profit d’un pays étranger, suscite la mobilisation de certains médias et de certains »activistes », mais personne ne semble se soucier de la souveraineté de l’Algérie.

Aujourd’hui, personne ne peut nier que des journalistes qui s’autoproclament opposants défilent sur les plateaux des télévisions occidentales et des pays du Golfe, pour annoncer leur allégeance pour les officines et pays hostiles à l’Algérie.

Ces mêmes journalistes reçoivent des directives et orientations des organisations qui se sont illustrées dans la promotion du chaos, dans plusieurs arabes, comme la Libye, la Syrie, le Yémen, et l’Irak, et la défense des thèses du néocolonialisme et de l’obscurantisme.

Ces mêmes journalistes côtoyaient et applaudissaient les ambassadeurs français, devenus après patrons du contre-espionnage français DGSE, au même moment, où ils n’épargnent pas les responsables algériens, en les accusant de tous les maux.

Ces mêmes journalistes reçoivent des salaires des organisations, comme la Fédération Internationale des Journalistes FIJ, RSF, dont les rapports sur l’Algérie, sont souvent alarmants et alarmistes, par rapport à ceux exposés sur nos voisins .

Certains médias bénéficiaient du soutien de certains responsables algériens, à travers un financement de spots et insertions publiques d’opérateurs publics et privés, à travers l’ANEP et autres, pour discréditer et délégitimer toutes les initiatives et actions des pouvoirs publics, et les exemples ne manquent pas.

Les patrons de ces médias, dont ceux lancés récemment lancés comme les sites électroniques, font du chantage pour renflouer leurs poches et se permettre un train de vie de nantis.

En conclusion, de nombreux journalistes sont devenus des pourvoyeurs d’informations et de renseignements au profit des officines étrangères, au nom de ce qui est appelé Think Thank, où de partenariat avec des instituts d’études stratégiques, comme le NDI américain, à l’image d’un média électronique algérien, dont le siège est mitoyen de celui abritant les services de renseignements français à Paris

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