La SNTR, compte-t-elle couler la COTA ?

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La Compagnie algérienne de contrôle technique de véhicules COTA est menacée de disparition.
160 employés de la COTA viennent d’appeler le nouveau ministre des Travaux Publics et Transports Abdelghani Zaalane et le Secrétaire Générale de l’Union Générale des Travailleurs Algériens UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd à intervenir pour éviter la banqueroute de cette compagnie et le chômage forcé de tout le personnel.

Les employés appellent les deux responsables à intervenir auprès de la Société Nationale des transports Terrestres SNTR, de la région Ouest TVO, à ne pas résilier le contrat bail qui la lie avec la COTA.
Une résiliation du contrat-bail signifie tout simplement la banqueroute de la COTA, et la compression de 160 employés.

Selon une source syndicale, le renouvellement du contrat permettra à la COTA, de trouver de nouveaux investisseurs, pour remplacer le principal partenaire suisse, Société de Contrôle Technique des véhicules SGS qui compte vendre ses parts et quitter l’Algérie suite à son différend avec la SNTR, sur une histoire de location de parcs.

La source syndicale prévoit même une liquidation de la COTA, d’ici la fin du mois en cours, au cas où aucun accord ne sera trouvé entre la SNTR, et les suisses de SGS.

Dans le même contexte, il faut noter que le différend entre la SNTR et les suisses du SGS, est lié à la volonté de la société algérienne, de louer son parc immobilier à la société française des hydrocarbures TOTAL.