Le DG de l’OAIC de l’Ouest, nous écrit

Suite à l’article paru sur le journal électronique  www. Algérieactu.com, en date du 15 mai 2017, sous le titre « OAIC : Tourmente à la CCLS de l’Ouest » , Nous Directeur Général de l’Union régionale des Coopératives des Céréales et Légumes Secs de l’Ouest, usant de notre droit de réponse, nous apportons les précisions suivantes :
1-Notre entreprise n’a jamais contracté un marché de pièces de rechange, dans la mesure où ce dernier obéit à une réglementation régie par le Code  des marchés publics.
Sur ce plan, nous affirmons qu’après  notre  installation à la tête de cette nouvelle structure   les achats de pièces de rechange s’effectuent  directement par les directeurs d’unités et la Direction Générale se chargeait du  paiement des factures.
A cet effet, nous avons décidé  d’arrêter les achats des pièces de rechange, dépassant le montant de 10.000 DA , en introduisant la note de service n 01 en date du 24 janvier 2017 , suivie de la note de service du 31 janvier , fixant  la procédure rendue publique le 02 février 2017 .
Sur ce registre, nous avons  créé la commission d’achat des pièces de rechange  pour établir un fichier des fournisseurs, en vue de contrôler et de de faire des comparaisons avec les factures établies par les unités.
Ainsi, une offre de pièces de rechange nous a été proposée par un nouveau fournisseur moins disant que les deux premiers retenus par les directeurs d’unités.
Ce qui nous a amené à instruire toutes les unités  pour le retenir, en cas où, les directeurs ne trouvèrent pas un autre fournisseur moins disant, pour le bien de l’Union et éviter des dépenses supplémentaires.
Le but était de dépenser moins et de ne pas pénaliser les unités.
2-Pour ce qui est du montant des trois milliards, mentionné dans des achats durant les cinq premiers mois de l’année 2017, c’est archi-faux , car  nos achats  n’ont guère dépassé le milliard ,sachant que nous avons en  exploitation 140 camions et la facture des achats de pièces   de rechange ne représente que 38% des achats de la pièce de la même période de  l’exercice écoulé  avec un parc roulant qui ne dépassait pas les 100 camions 20 tonnes.
3- Pour ce qui est du directeur de l’unité de Mostaganem ,il a été  écarté suite à une lettre écrite  signée par l’ensemble des travailleurs  l’accusant de mauvaise gestion et absence de  respect vis-à-vis de ces collègues de travail.
4-Dans ce cadre, il faut noter que nous avons entrepris une rencontre de réconciliation entre le directeur et les travailleurs, en vue de trouver une solution propice à cette situation devenue alarmante.
Après un  mois aucun changement n’a été remarqué et aucune amélioration n’a été enregistrée, car  la majorité des camions étaient en panne, ce qui nous avait incités à dépêcher une commission sur le  site.
5- Suite  au rapport de la commission, nous avons pris la décision de relever  le directeur de ses fonctions et nous l’avons  remplacé par une dame, dont les capacités lui permettaient d’apporter un plus à l’unité, et d’insuffler un nouveau souffle pour le mieux des travailleurs et de l’unité.
6-Pour ce qui est du directeur d’Ain Témouchent , il faut préciser que ce dernier n’était qu’un simple agent de sécurité et  a eu la chance d’avoir été installé par l’ancien Directeur Général d’Agro Route dissoute . Il s’est permis le luxe de manquer de  respect à sa voie hiérarchique , il faisait de la pression sur les chauffeurs de 20 tonnes et favorise d’autres.  Les chauffeurs lésés  m’ont adressé une lettre contenant  plusieurs points  vérifiables, nous nous sommes  déplacés sur les lieux pour prendre des décisions sur certains points, dès notre arrivée, nous avons interrogé la responsable de l’exploitation et l’administration  sur le nombre de chauffeurs, en activité et  de camions exploités,
7-Lors de cette visite, nous nous  entendions que la nécessité de recruter davantage de chauffeurs. En relevant de visu, l’ambiance du chaos, nous avons décidé d’octroyer un congé pour le directeur de l’année 2013-2014.
Non content, le directeur incita le personnel à la grève, sachant que le directeur financier a été mis sous la disposition du liquidateur.
Pour ce qui est des unités de Frenda , Mahdia et Tiaret, aucun arrêt de travail n’a été enregistré.

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  • david.s

    il est mentionne dans l article d hier que t as eu dans le passé des démêlés avec la justice dans une affaire de gestion. t as pas répondu a ça
    et puis comment il faisait de la pression sur les chauffeurs d un cote et de l autre cote il incita le personnel à la grève ceci est une contradiction puisqu ils ont fais la gréve donc il n ont aucun problème avec leur directeur