Législatives du 4 mai 2017: Une campagne électorale de tous les dérapages

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La campagne électorale des législatives algériennes du 4 mai 2017, qui s’achèvera le 30 avril prochain,est marquée depuis son entame, par plusieurs dérapages.Des dérapages passés inaperçus chez la Haute Instance Indépendante de Supervision des Élections HIISE, que dirige M.Abdelwaheb Derbal.

Allégeance à un Etat étranger

Le plus grave dérapage enregistré est l’oeuvre d’un candidat, tête de liste d’une alliance, et qui s’est permis de concevoir  une affiche électorale, dans laquelle, il poste  sa photo à côté d’un président et d’un emblème d’un Etat tiers , pour montrer son allégeance..

Cet acte fort condamnable, s’inscrit en violation de la Constitution algérienne, n’a même pas fait l’objet de l’attention de la HIISE, ni même de la presse algérienne.

La peine de mort comme promesse électorale

Un autre politicien, à la tête d’un grand parti, et ayant plusieurs responsabilités de l’Etat algérien, s’est permis de capitaliser l’application de la peine de mort comme promesse électorale .

Cette promesse est à mettre à contre courant des conventions internationales paraphées par l’Etat algérien,en matière de promotion des droits de l’homme, et les réformes politiques, initiées par le Président de la république, M.Abdelaziz Bouteflika.

Des candidates fantômes

Des-candidates-fantômes

L’autre dérapage enregistré est celui des visages cachés des candidates, suscitant la polémique, et la volte-face du président de la HIISE, Abdelwaheb Derbal,qui se fait remarqué par deux déclarations contradictoires, en 24 heures.