Liberté de presse: Un journaliste écrit à Algérieactu

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Une affaire d’exercice de l’activité journalistique, dans son environnement de liberté d’expression, en Algérie, opposant un journaliste, et son directeur de publication, de l’un des journaux publics les plus anciens du pays,continue d’alimenter la chronique de la corporation.

Dans une lettre adressée, à la rédaction, l’ancien rédacteur en Chef du journal public algérien El Djoumhouria, M.Chergui Mohamed, dénonce le harcèlement et l’abus de son directeur de publication, M.Bouziane Benachour.

Selon le rédacteur de la lettre, le Directeur de Publication d’El Djoumhouria,refuse d’appliquer une décision de justice.” J’ai eu mon acquittement définitif, le 11 avril 2016, concernant la plainte déposée à mon égard par M.Bouziane Benachour, dans ce qui a été appelé “ blasphème”.

Notre interlocuteur estime que Bouziane Benachour n’a aucun droit , et aucune qualité de se se porter plaignant, pour l’ester en justice, et le priver d’une vie sociale.

Pour Chergui, le Directeur de Publication d’El Djoumhouria, en fait une raison personnelle, et sa riposte au jugement de la Cour d’Oran, en faisant un appel à la Cour Suprême, en est une preuve irréfutable, de cet harcèlement professionnel, qui porte atteinte à l’exercice de la profession et à la liberté d’expression dans notre pays.

Notre interlocuteur achève sa lettre par un regret sur le comportement du Directeur de Publication, qui prétend être dramaturge et homme de lettres et d’art, et qui ose piétiner les règles élémentaires de l’exercice de l’activité journalistique, la déontologie, et le respect des décisions de justice.

Il est à rappeler, que le journal El Djoumhouria, éditant en langue arabe, depuis Oran, est sur la scène médiatique, au lendemain de l’indépendance de l’Algérie.